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La Chronique des Damiers
Articles récents

UN HUITIÈME "GRATUIT"

19 Février 2026

« Je vais être transparent, j’ai parlé aux joueurs d’un huitième de finale. » Fabien Fortassin ne s’en cache pas : son équipe va à Agen avec l’objectif de « faire un coup qui nous assurerait quasiment notre place dans les six qualifiés ».

Il suffit de regarder le classement pour valider le discours du coach : un succès à Armandie relèguerait les Agenais, actuel septièmes, à au moins 20 points du VRDR. À neuf journées de la fin de la saison régulière, ce serait un retard certainement rédhibitoire.

Reste maintenant à combler le vœu du staff en sortant « une performance consistante, complète à l’extérieur », ce que les Damiers n’ont pas produit depuis plusieurs semaines.

« Ce sera un gros test, une occasion de progresser encore et de préparer ce qui nous attend pour la fin de saison », poursuit Fortassin qui alignera « un XV compétitif et un banc solide » : « On a la chance d’avoir du monde devant, un pack conquérant sur lequel on peut s’appuyer », se réjouit-il.

Ce paquet souvent dominateur facilite la tâche du demi de mêlée, Mattéo Rodor, lequel sera à la baguette pour lancer la cavalerie : « On n’a plus que des gros matches devant nous mais notre fil rouge, cette année, c’est jouer pour gagner », explique-t-il. Sans sous-estimer l’adversaire : « Agen est en confiance ». Effectivement, les Lot-et-Garonnais, qui mettront tout en œuvre pour saisir leur dernière chance, sans doute, d’accrocher le wagon de tête, restent sur une « défaite encourageante » à Brive (13-18) précédée par une rouste dont Nevers a bien du mal à se remettre (53-7).

Ça va donc taper fort ce vendredi soir (attention ! coup d’envoi à 19 heures) au bout d’un déplacement perturbé par les inondations qui touchent le Sud-Ouest et sur un terrain lourd – le match se jouera sur une « vraie » pelouse forcément gorgée d’eau – qui ne doit pas brider les ambitions drômoises.

Si le VRDR veut encore grandir, il faut montrer désormais qu’il sait aussi se motiver à fond pour ces matches sans grande pression, où existe un droit à l’erreur. « Une défaite n’aurait rien de dramatique », constate Fortassin. Mais un cinquième succès à l’extérieur – le dernier date du 5 décembre - serait un boost formidable à deux semaines de la réception de Vannes.

P. Laf.

 
 
LA COMPO

Goumat porteur et stabilisateur du pack, Neiceru à l’aile pour privilégier le solide à la vitesse sur terrain spongieux et Rozière à l’arrière pour la sécurité, notamment sur les ballons hauts… la seule petite surprise vient de Quattrin préféré à Idoumi comme talonneur remplaçant. Retours de Mignot et Fabrègue, première apparition de Chanet.

TITULAIRES: Aléo, Marco-Pena, Vial – Goumat, Fabrègue – Bruchet, Vachon, Suaud– Rodor (m), Méret (o) – Neiceru, Guillomot, Marrou (cap.), Mignot – Rozière.

REMPLAÇANTS : Chanet, Quattrin, Milasinovich, McCauley, Spanderashvili, Bholi, Lhusero, Martin.

 

REAL FIXÉ MERCREDI PROCHAIN

Loan Real, qui a écopé d’un carton rouge lors du match contre Biarritz, est automatiquement suspendu pour ce déplacement à Agen. Il sera fixé sur la durée de sa sanction le mercredi 25 février par la commission de discipline.

 

 

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TOLÉRANCE ZÉRO…

16 Février 2026

Le Biarritz Olympique, comme toutes les autres équipes qui y ont débarqué cette saison, est reparti bredouille de Pompidou vendredi dernier. Le VRDR est donc l’une des deux seules formations de Pro D2 (avec Vannes) à n’avoir jamais laissé le moindre point, à domicile, à son adversaire. Que dalle, nada, rien… Tolérance zéro !

Cette performance confirme que les hommes de Fabien Fortassin savent s’adapter aux circonstances et à leurs forces du moment et c’est un énorme atout au moment d’aborder le sprint final vers la qualification :

  1. Cela laisse de moins en moins d’espoir à leurs rivaux de venir gratter quelque chose dans la Drôme : grosse importance psychologique et sans doute une certaine influence sur les ambitions, le choix des hommes et de la tactique chez les visiteurs.
  2. Cela permet de faire le dos rond à un moment où les lignes arrière souffrent de tant d’absences : après les folles envolées du printemps et de l’automne, on en revient prioritairement à un jeu au pied ou dans le petit périmètre. Ce n’est pas l’idéal mais ça reste efficace.
  3. C’est la preuve que le VRDR s’est construit un gros pack. Les essais – plus nombreux – venaient très majoritairement des trois-quarts (65% en 2024-2025), ils récompensent désormais plus souvent les avants (auteurs de 45% des essais cette saison).
  4. C’est le fruit d’un travail défensif sans relâche ni faiblesse : les Damiers sont largement en tête au nombre de plaquages réussis (3 138, devant Colomiers 2 692) et 3e défense à domicile (derrière Colomiers et Dax). Sacrée bascule par rapport à l’an dernier au même stade : ils étaient alors la plus perméable à la maison à la seule exception de Nice, la lanterne rouge !

On n’en est pas revenu à l’époque des « petits tas » préconisés par Johann Authier, essentiellement alors dans un but défensif, histoire de contenir l’opposition. Il s’agit d’une stratégie pragmatique, pour gagner petit mais gagner quand même alors que l’usure point et que les terrains sont lourds.

Les beaux jours et les rayons de soleil dans le jeu sont pour demain. Il est en tous cas permis d’y croire.

… ZÉRO INTOLÉRANCE

Je l’ai déjà écrit, je me répèterai jusqu’à l’extinction de ma voix : je ne tiens pas cette chronique pour en faire le dévidoir des gémonies, des incantations et des mauvais procès. Je souhaite y trouver zéro intolérance.

A tous ceux qui ont le dénigrement facile et trop souvent injuste, je veux rappeler ceci :

  • Tous les clubs, tous les staffs font des erreurs, dans le choix des hommes et des stratégies : cela ne justifiera jamais des attaques ad hominem disproportionnées et injustifiables.
  • Le VRDR, né il y a moins de dix ans, se retrouve déjà dans l’antichambre de l’élite du rugby français.
  • Pour le suivre de près depuis plusieurs saisons maintenant, je peux affirmer que son ascension est le fruit d’une construction patiente, réfléchie, solide et d’une volonté déterminée à laquelle se consacrent à fond des dizaines de salariés et bénévoles.
  • Il assoit ses fondations et se structure intelligemment en investissant dans un centre sportif de qualité à Romans et la modernisation de son stade à Valence.
  • Il forme de jeunes joueurs, sait conserver la plupart de ses meilleurs éléments et attire désormais des grands noms d’Ovalie dans son encadrement (Wisniewski) ou son effectif (Mignot, Tauleigne…).
  • Il fédère des dizaines de partenaires et sponsors autour de son image et de l’engouement qu’il suscite et fidélise plus de 5 000 spectateurs en moyenne dans un Pompidou jusqu’alors plutôt réputé pour sa froideur.

Je rappelle tout cela parce les Damiers sont 4e de Pro D2, un classement inespéré pour un club si jeune au budget limité : il faut s’en souvenir avant de déverser sa bile. Comme il faut regarder ce qu’il se passe dans tant d’anciennes places fortes du rugby aujourd’hui en proie à des difficultés financières, engluées dans de graves remous en interne ou quasiment disparues dans les profondeurs des championnats régionaux…

La critique est bien sûr autorisée et même encouragée tant qu’elle reste pertinente, intelligente, argumentée, mesurée et constructive. Le VRDR ne possède pas les meilleurs joueurs de France ni des dirigeants et entraîneurs infaillibles. Le VRDR se trompe parfois, dans son recrutement, dans ses choix, c’est une évidence. Il apprend en marchant, en avançant.  Mais le VRDR fait. Le VRDR se démène, le VRDR a mis la Drôme sur la carte d’un rugby professionnel hyper concurrencé. Respectons les hommes qui travaillent à sa réussite. Et évitons la foire d’empoigne dans les commentaires. Sinon je serai amené à les verrouiller. Et ce n’est pas franchement dans ma nature.

Suivons et saluons plutôt l’exemple de Muriel et Dominique Seauve, agents immobiliers qui financent en partie le déplacement du 16e Damier à Agen et permettront aux joueurs d’y bénéficier des encouragements d’un groupe de supporters ! Un geste fort et positif. Qui conforte dans l’idée que ce VRDR-là a suffisamment d’arguments pour se passer des mauvais coucheurs et les ignorer.

P. Laf.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen ce vendredi 20 février. Il reste quelques places. Inscriptions sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

 

 

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PETIT A PETIT, L’OISEAU FAIT SON NID…

14 Février 2026

Boris Bouhraoua, leur entraîneur, et Rémi Bourdeau, leur capitaine, l’avouaient à l’unisson : les Biarrots étaient venus à Valence « pour gagner ». Et, comme toutes les équipes visiteuses cette saison, ils sont repartis à vide, sans même le point de bonus défensif qu’ils regrettaient amèrement et n’aurait pas été immérité.

Oui mais Biarritz n’a pas su capitaliser sur sa domination avant la pause. Et cette inefficacité, grandement due à l’abnégation défensive du VRDR, aura perdu les Basques. Parce que les Damiers, après les citrons, sont revenus avec de meilleures intentions, soutenues par l’entrée d’un banc dynamique et fouettées par l’expulsion de Loan Real. C’est à 14 contre 15 que les Drômois se sont relancés et l’ont emporté. Petitement. Sans éclat ni envolée. En s’en remettant au pied de leur métronome, Lucas Méret. Au bout de la première rencontre de Pro D2 sans essai depuis un an et demi.

A partir de ce constat, l’analyse est simple. Simple et obstinément positive et encourageante malgré l’impression mitigée.

  1. Le VRDR a encore « gagné moche », pour la troisième fois consécutive sur son terrain, un match qu’il aurait sans doute perdu la saison dernière. C’est la marque d’un changement de statut même s’il ne lui confère pas encore le standing d’un « gros ». Loin de là.
  2. « Une bonne conquête, une défense solide et un buteur efficace », comme l’avoue Fabien Fortassin, sont les mamelles de la différence dans ce jeu d’hiver qui rend les pelouses lourdes et glissantes et transforme le ballon en savonnette.
  3. Si l’élan n’est plus celui de l’automne, c’est dû à la fois à la météo peu engageante, à l’usure d’un groupe à la profondeur limitée et à une hécatombe dans les lignes arrière. Comment envoyer du jeu sans vos éléments les plus performants ? « On ne joue pas de la même manière avec Mosese Mawalu qu’avec un Owen Lane qui est hyperactif », explique Fortassin. Ce temps maussade ne tombe finalement pas si mal au moment où il faut s’adapter à la pénurie créative et se resserrer autour du pack.
  4. Le matelas ne cesse de grossir par rapport au premier non qualifiable (Agen, à 17 points) et même vis-à-vis du 5e (Oyonnax, à 10 points). Les deux déplacements à venir (à Agen puis Angoulême) peuvent s’aborder sans pression, ce qui n’exclura nullement l’ambition. L’essentiel de l’avenir immédiat des Damiers se jouera à domicile, là où ils sont intraitables. Il le faudra encore, face aux cadors. En devant répondre à la promesse de leur coach : « Avec le retour des beaux jours et de certains éléments cadres, nous allons retrouver notre jeu plus spectaculaire. »

Oui, c’est le spectacle – issu d’un bon contenu – qui manque actuellement à Pompidou. Mais le public (tribune couverte pleine à ras bord et encore 5 000 personnes malgré le ciel qui se déversait sur les gradins) reste fidèle et au soutien dans cette passe plus délicate. Nul doute qu’il se récompensera en revenant encore plus gourmand et chaleureux pour les belles affiches à venir, à commencer par Vannes le 6 mars.

P. Laf.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen le vendredi 20 février. Il reste une dizaine de places. Inscriptions sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

 

 

 

 

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À BLOC SUR LE BLOC !

12 Février 2026

C’est un bloc de quatre matches très ardu qu’attaque le VRDR ce vendredi à Pompidou (19h30) face à Biarritz. S’enchaîneront ensuite deux déplacements à Agen puis Angoulême avant la réception du leader et ogre de Pro D2, Vannes. Un programme qu’il faut donc impérativement entamer par une nouvelle victoire à domicile pour ne pas laisser place au doute et risquer de s’enliser dans une spirale négative. « On n’a pas le droit de laisser échapper ce genre de match », reconnaît Andréa Pontanier. Par leurs résultats flamboyants, les Damiers ont créé un engouement et, donc, une attente. Ils voudront tout mettre en œuvre pour ne pas décevoir. « on a joué certains matches pour ne pas perdre plus que pour gagner, concède encore le pilier formé au club. Il nous faut retrouver notre euphorie offensive et le plaisir de jouer ensemble. »

Le souci, c’est que Fabien Fortassin, qui a « mis l’accent sur l’abattage défensif et l’envie d’avancer », n’aborde pas cette nouvelle échéance décisive avec tous ses atouts. Il devra faire, pour cette 20e journée – on arrive déjà aux deux tiers de la saison régulière -, sans douze de ses éléments, neuf blessés, un suspendu (Hugo Fabrègue) et deux piliers (Louis Chanet et Tom Ross) pas encore totalement opérationnels. Les lignes arrière sont particulièrement touchées mais il reste suffisamment d’éléments majeurs pour composer un beau groupe. L’interrogation concerne leur état d’usure quand certains (Lhusero, Aléo, Guillomot, McCauley, Méret, Rozière…) en seront à leur 18e voire 19e feuille de match.

De plus, la pâle copie rendue par quelques-uns à Aurillac il y a deux semaines a poussé le staff à faire tourner. Le pack devrait cependant rester conquérant et c’est chez les trois-quarts que les mouvements sont les plus marquants : Mosese Mawalu et Calum Randle retrouvent des places de titulaires aux ailes et seraient avisés de saisir l’occasion pour montrer leur meilleur profil.

Quoi qu’il en soit et sur un terrain qui sera lourd, donc fatigant et peu propice aux envolées, il va falloir trouver les clés et mettre les fameux « ingrédients » pour se débarrasser de Biarrots dont le classement ne reflète pas la réelle valeur. D’abord parce qu’ils ont surmonté leur passage à vide du début d’hiver en accumulant 3 victoires (dont 2 bonifiées) sur leurs 5 derniers matchs, réenclenchant une dynamique. Ensuite parce qu’ils sont pénalisés par une sanction administrative de – 5 points.

Les forces apparaissent donc rééquilibrées à l’amorce de ce nouveau tournant. Qu’il faudra négocier au mieux pour ne pas transformer les deux déplacements à venir en autant de tournants supplémentaires…

P. Laf.

LA COMPO : Pontanier, Marco-Pena, Milasinovich – Huguen, Goumat – Real, Bholi, Bruchet – Rodor (m), Méret (o) – Mawalu, Guillomot, Marrou (cap.), Randle – Rozière.

Remplaçants : Vial, Idoumi, Aléo, McCauley, Roux, Spanderashvili, Lhusero, Neiceru.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen le vendredi 20 février. Inscriptions ce vendredi à Pompidou, sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

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POINT MÉDICAL

9 Février 2026

Alors que le VRDR semble avoir besoin de sang neuf pour reprendre de belles couleurs, vous êtes nombreux à vous interroger sur le calendrier du retour des joueurs indisponibles.

Fabien Fortassin a bien voulu faire le point avec nous sur cet aspect en commençant par une mise en garde : « C’est toujours délicat dans la mesure où cela concerne des profils différents, des gabarits différents, des attentes différentes. On ne peut donc pas être trop précis sur les dates de reprise. » Dont acte.

Pour les trois blessés de longue durée, il n’est pas question d’un retour sur les feuilles de match « avant avril au mieux ». Deux d’entre eux (Kevin Goze et Issam Hamel, genoux) sont « plutôt en avance » sur les prévisions, le troisième (Anatole Pauvert, genou également) accuse hélas « un peu de retard » sur le calendrier espéré.

Osea Waqaninavatu, qui souffre d’une fracture du péroné, ne sera pas rétabli avant « huit grosses semaines, soit en avril ».

Owen Lane, opéré d’une pubalgie, ne sera pas opérationnel avant début avril.

Joris Moura, toujours en délicatesse avec son genou, est espéré pour le bloc qui démarrera le 27 mars avec la réception d’Oyonnax.

Dylan Idrissi (mollet) « voit le bout du tunnel » : il termine sa réathlétisation à Capbreton et devrait pouvoir « reprendre normalement l’entraînement le 18 février » et pourrait postuler pour le match à Angoulême (le 26 février).

Izzy Moore-Aiono, qui ressent « une gêne au genou, à suivre de près », et Xavier Mignot, qui endure une microlésion de la hanche, ne seront pas dans le groupe pour affronter Biarritz ce vendredi (19h30 à Pompidou). Tout comme les piliers Louis Chanet et Tom Ross sans doute, qui suivent la préparation depuis 4 semaines mais qui, en raison de la spécificité de leur poste et des automatismes à peaufiner, « vont être évalués et auront bientôt leur chance ».

Autre absence à déplorer ce vendredi, celle de Hugo Fabrègue, suspendu pour un match.

Pour Thembelani Bholi et Ilia Spanderashvili en revanche, fin de l’alerte, et ils sont de nouveau aptes à jouer, d’autant que le Géorgien, compte tenu des doutes qui accompagnaient sa présence, a finalement été dispensé de sélection et reste à disposition du club.

Le staff va devoir donc encore composer avec pas mal d’indisponibilités. Avec le plaisir de bénéficier des services de Vincent Vial qui s’est mis d’accord avec la fédération suisse pour ne rejoindre l’équipe helvétique qu’après cette 20e journée de Pro D2.

P. Laf.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen le vendredi 20 février. Inscriptions vendredi à Pompidou, sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

 

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LE VRDR CRÈVE L’ÉCRAN

4 Février 2026

Cher suiveurs, deux petites choses en exergue de cette chronique d’entre-deux blocs :

  1. Des raisons personnelles m’éloignent un peu, malheureusement, du quotidien du VRDR. Je serai aux matches à domicile mais vais rater quelques conférences de presse. Cela créera sans doute, je l’espère provisoirement, un peu d’irrégularité dans mes écrits et infos. Merci par avance de m’en excuser.
  2. C’est apparemment inévitable sur Facebook et les réseaux sociaux : une période un peu moins favorable crée quelque turbulence dans l’opinion. Vos réactions en témoignent. Mais je ne souhaite pas, comme ce fut parfois la tendance ces derniers jours, que cela tourne à la discussion de comptoir voire aux invectives. Non seulement je ne le souhaite pas mais ne le tolèrerai pas. Cette chronique essaie d’être le plus argumentée et pertinente possible. Cela laisse bien sûr la place à l’erreur (de ma part) et à la critique (de la vôtre). Mais elle a aussi vocation, tout en maintenant une raisonnable distance journalistique, à souligner les aspects positifs de cette louable entreprise qu’est le développement d’un club de rugby de haut niveau en moyenne vallée du Rhône, de l’accompagner sans nourrir de stériles polémiques. Merci de respecter ce choix et cette perspective en modérant en amont vos propos.

 

LES CHIFFRES SONT TÊTUS

Cela dit, je vais apporter de l’eau au moulin de ceux qui sont convaincus que le ralentissement constaté depuis début 2026 dans les productions et performances du VRDR n’est que passager. En témoignent, comme toujours ici, les chiffres, ceux qui ne mentent pas. Certes, sur ce dernier bloc, ce fut poussif et moins fructueux que sur les précédents. N’empêche : en 4 rencontres, le VRDR, qui n’est jamais sorti bredouille du terrain, a engrangé 10 points. C’est beaucoup moins bien, dans le même temps, que ceux qui mènent l’échappée : Vannes (+ 18), Provence (+19) et Colomiers (+17) ont fait mieux et ont sorti les Damiers de leurs rétroviseurs. Mais la 4e place drômoise est toujours bien accrochée puisque les suivants immédiats (Oyonnax, +11 et Brive, +10) n’ont pas su se montrer plus performants. Quant à ceux qui aspirent à la qualification, ils présentent un bilan nettement moins favorable que celui du VRDR : Agen (7e), Aurillac (8e), Grenoble (10e) et Angoulême (11e) sont à + 5, et Nevers (9e) à + 2 seulement sur ce dernier bloc. En semblant piétiner, les hommes de Fortassin confortent cependant leur place dans le top 6. C’est un enseignement très intéressant, non ? Qu’on peut compléter du fameux classement britannique, celui qui donne la meilleure photo : 1. Vannes, 36 points ; 2. Provence, 29 ; 3. Colomiers, 24 ; 4. Valence-Romans, 21 ; 5. Oyonnax, 14 ; 6. Brive, 5.

ROIS DU PRIME TIME !

Une autre preuve qu’on compte sur eux pour jouer jusqu’au bout une place en play-offs émerge de la programmation de Canal + : pour les déplacements à Agen (vendredi 20 février à 19 heures), à Angoulême (jeudi 26 février à 21 heures) et pour la si attendue réception du leader Vannes (vendredi 6 mars à 21 heures), le VRDR bénéficiera trois fois de suite de l’exposition maximale sur la chaîne premium. Une marque de déférence et aussi la responsabilité de donner une bonne image. La rançon du succès.

Vannes sera d’ailleurs le début d’une série de chocs, à Pompidou, avec tout ce qui se fait de mieux en Pro D2. Gros avantage mais aussi grosse pression. On n’en est pas encore là.

 

DEUX ABSENCES SUPPLÉMENTAIRES

Deux internationaux vont manquer au pack en ce mois de février, retenus par le  championnat d’Europe, sorte de « Tournoi B » : Vincent Vial, dont la sélection helvétique a trois matches à son programme ; et Ilia Spanderashvili, a priori pour un programme similaire avec la Géorgie mais qui doit passer des examens médicaux à la suite d’une blessure contractée à Aurillac. Quoi qu’il en soit, il faudra se passer de ses services jusqu’au moins à début mars…

La coupure, espérons-le cette fois-ci, devrait faire du bien pour trouver un second souffle. L’effectif restera amoindri pour la réception de Biarritz (vendredi 13 février à 19h30). Un match qu’il conviendra de remporter pour repartir d’un meilleur pied et ne pas laisser instiller le doute.

P. Laf.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen le vendredi 20 février. Inscriptions sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

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UN POINT AUX TRIPES

30 Janvier 2026

Ce VRDR 2026 a un rugby vraiment brouillon, loin de ses hauts standards de l’année dernière. Mais il a aussi du caractère, celui qui lui a permis d’arracher un point de bonus défensif, ce vendredi, bien après la sirène. Au bilan, malgré quatre matches mal emmanchés, les Damiers récoltent 10 points sur ce bloc achevé donc par une courte défaite dans le bourbier d’Aurillac (32-28) et restent solidement accroché en queue du quatuor de tête.

Je ne regrette pas d’avoir traité de la fatigue et des difficultés en touche lors de mes dernières chroniques. Ces deux facteurs négatifs ont manifestement influé sur l’issue du match avec des retards à l’allumage à tous les étages et des pénaltouches et un 50-22 mal négociés. Ce ne sont que les symptômes évidents d’un mal lancinant et récurrent qui a suscité déception, frustration et même colère chez Fabien Fortassin. Lequel a encore regretté que ses hommes ne respectent pas le plan de route.

Sur cette pelouse toujours à la limite du praticable en hiver, Matthieu Vachon et les siens, pourtant prévenus de ces conditions, ont longtemps patiné, apathiques et sans ressort avant cette soudaine révolte qui, in extremis et en deux petites minutes, leur a permis de ne pas quitter bredouilles le Cantal. De quoi prouver qu’ils ont les moyens de mieux faire. C’était la seule satisfaction du coach qui promet à ceux qui l’ont déçu quelques mises à l’écart qu’il espère salutaires. « Trop indisciplinés, pas bons sur les ballons hauts et les courses sans ballon, pas à leur niveau en défense », il estime que la coupure à venir (pas de match avant la réception de Biarritz le 13 février) pourra « remettre les têtes à l’endroit ». En assortissant son courroux d’une prédiction : « Je sais que ça reviendra. »

Il va falloir retrouver grinta et détermination pour éviter toute dégringolade et désillusion après les promesses de l’automne. Le programme qui attend le VRDR est en effet corsé : après Biarritz, deux déplacements consécutifs à haut risque s’enchaîneront (à Agen puis Angoulême) avant d’accueillir le leader et épouvantail Vannes le 3 mars. A partir de cette date et jusqu’à la fin de la saison régulière, ce seront tous les gros calibres qui viendront à Pompidou : Oyonnax, Colomiers, Brive et enfin Provence pour la dernière journée.

Il va falloir redevenir conquérants !

P. Laf.

 

OSEA ET OWEN SUR LE FLANC

Pour des lésions différentes (fracture du péroné pour Osea, pubalgie pour Owen), les ailiers Waqaninavatu et Lane vont endurer une indisponibilité comprise entre six et huit semaines. Les lignes arrière continuent à être largement touchées…

 

CANAL PROMEUT LE VRDR

L’excellent début de saison du VRDR a séduit Canal +. Après Aurillac-VRDR, les deux prochains déplacements du VRDR seront décalés pour une diffusion sur Canal + Sport : à Agen le vendredi 20 février à 19 heures et à Soyaux-Angoulême le jeudi 26 février à 21 heures. Bien pour l’exposition médiatique, moins bien pour la récupération… La rançon du succès !

 

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ENCORE UN TOURNANT

29 Janvier 2026

« La fatigue se fait sentir chez certains, il faut apporter un peu d’énergie nouvelle » : c’est par cette phrase que Fabien Fortassin explique qu’il fait entrer sept nouveaux par rapport au groupe qui s’est péniblement défait de Carcassonne vendredi dernier.

C’est qu’il faudra des forces vives pour s’imposer à Aurillac (ce vendredi, attention ! coup d’envoi à 19 heures) sur cette pelouse de Jean Alric qu’on peut prévoir lourde – elle ne sera pas gelée ! - comme souvent en période hivernale. Et où jusqu’à présent, le VRDR n’a jamais gagné.

C’est une fois de plus – et c’est systématiquement le cas quand on fréquente les hauteurs du classement et qu’on aspire à un Top 6 voire Top 4 pour monter l’ambition d’un cran – un tournant de la saison. Certes sans pression aucune et sans conséquence grave et immédiate, mais pour garder la cadence et ne pas se laisser décrocher par le trio de tête, il serait bon de ne pas revenir à vide du Cantal. Mais le Stade Aurillacois, qui reste sur quatre défaites consécutives et a glissé à la 10e place, qui a largement fait tourner pour son dernier déplacement à Aix-en-Provence, aura mis tous les atouts pour reprendre sa marche en avant. Le VRDR est attendu !

Parmi les sept entrants côté drômois, on comptabilise quatre Espoirs, certains désormais bien connus comme le pilier Esteban Chouteau, le demi de mêlée Paul Dumas et Adrien Martin, qui enchaîne une deuxième titularisation à l’arrière. Pour les accompagner, le prometteur ailier Jocelyn Debricon, déjà du voyage à Vannes en octobre dernier. Et l’on notera les grands débuts de Izzy Moore-Aiono, un troisième ligne samoan de 25 ans, ancien de Castres et des Saracens, qui, blessé, n’a encore jamais porté le maillot à damier. Le staff compte sur sa mobilité et son explosivité (103 kg pour 1,83 m) pour aller au combat.

Notons par ailleurs le retour de Mattéo Rodor à la mêlée, la mise au repos de Louis Marrou, qui laisse le brassard à Mathieu Vachon, et les absences sur blessures d’Osea Waqaninavatu, Owen Lane et Joris Moura, tandis que Xavier Mignot est victime d’un virus. Les lignes arrière sont à flux tendu…

Gros combat en vue !

P. Laf.

LA COMPO DU VRDR : Chouteau, Marco-Pena, Vial – McCauley, Fabrègue – Suaud, Vachon (cap.), Spanderashvili – Rodor (m), Méret (o) – Rozière, Guillomot, Neiceru, Debricon – Martin.

REMPLAÇANTS : Pontanier, Idoumi, Asomua, Goumat, Bruchet, Real, Moore-Aiono, Dumas.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen le vendredi 20 février. Inscriptions sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

 

 

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LA TOUCHE, QUESTIONS ET RÉPONSES

27 Janvier 2026

Parmi les raisons du parcours exceptionnel des Damiers depuis le début du championnat, la solidité du pack est essentielle. Parce qu’ils ont gardé la puissante ossature de la saison précédente et donc affiné leurs automatismes, parce qu’ils ont su s’adjoindre et intégrer des éléments de grande qualité dans la conquête et en défense (Fabrègue, Suaud…), les avants sont la source des bons résultats actuels. « No scrum no win » (« Sans mêlée, pas de victoire ») disent les Anglais. Et, pour une fois, ils ont raison.

En mêlée fermée, dans le combat, au plaquage, les « gros » du VRDR n’ont donc de leçon à recevoir de personne. Reste cependant un domaine où ils semblent moins performants que lors de l’exercice précédent : la touche.

On se souvient notamment de ces pénaltouches mal négociées et improductives lors des trois derniers matches, face à Béziers, Mont-de-Marsan et Carcassonne. Des occasions ratées inhabituelles et pénalisantes même si elles ne doivent pas faire oublier que le ballon porté est devenu une arme maîtresse du VRDR, en témoignent les 10 essais inscrits par le talonneur, Dorian Marco-Pena.

On peut s’essayer à dégager des explications à ces petits toussotements :

  • Le petit « coup de mou » général qui a affecté l’effectif depuis la fin 2025 et qui, évidemment, a un impact sur la dynamique en touche.
  • Le départ de Cyril Deligny vers Agen : ce talonneur expérimenté était un lanceur efficace, parfait pendant de Dorian Marco-Pena.
  • La blessure d’Issam Hamel : opéré d’un genou dès cet été, l’ancien talonneur de Brive, 28 ans, n’a pu apporter son vécu et son savoir-faire en la matière. Un gros manque, heureusement provisoire.
  • La promotion précipitée du jeune Sacha Idoumi (23 ans), présent sur plus de feuilles de match que prévu, très actif dans le jeu mais qui a dû assimiler en un temps record toutes les subtilités d’une parfaite relation lanceur-sauteurs.
  • L’appel, comme joker médical, au Canadien Andrew Quattrin, arrivé d’outre-Atlantique, et auquel il faut évidemment un temps d’adaptation au rugby à la française.
  • Les absences prolongées de garçons comme Florian Goumat et, surtout, Axel Bruchet, qui soulageaient beaucoup Ryan McCauley, le sauteur n°1.
  • Le fait que le VRDR est beaucoup plus observé, de par ses performances, qu’auparavant. « On est énormément regardés et décryptés, explique Marco-Pena. Les adversaires parviennent donc un peu plus à nous contrer. »

Au bout de constat à plusieurs étages, on va donner la parole aux garçons directement concernés, à commencer par Axel Bruchet : « On est très bien défensivement sur les touches, on embête beaucoup les équipes adverses, on les contre et les perturbe. Mais il est vrai qu’offensivement, on se trompe un peu, peut-être va-t-on chercher « trop difficile », il va falloir se rassurer sur des choses un peu plus simples. On a de bons sauteurs, on a de bons lanceurs. On ne va donc pas trop se prendre la tête là-dessus et garder nos points forts sur la mêlée et les ballons portés. »

Quant au lanceur en chef, Dorian Marco-Pena, il demeure résolument optimiste : « Notre touche n’est pas au top en ce moment, tant au niveau du lancer que du timing. Mais on travaille très, très fort avec Scott (Newlands) et les leaders de touche. Il y a un petit déclic à trouver et qui va nous faire avancer. Je suis pas du tout inquiet pour ça. »

La conclusion est pour Bruchet : « Oui, il y a eu quelques erreurs sur les annonces, ces petits détails qu’il faut rectifier si on veut monter parmi les grosses équipes. » Bonne remarque, parce que la différence qui existe encore entre ces « grosses équipes » et le VRDR, ce sont les bonus offensifs, bien sûr plus facilement accessibles quand on est efficace d’entrée dans la zone de marque. Peut-être le dernier palier à franchir, sans pression aucune, pour que les Damiers entrent définitivement dans la cour des grands…

C’est qu’on deviendrait exigeants !

P. Laf.

 

 

 

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« ÇA COMMENCE À SENTIR BON ! »

24 Janvier 2026

« ÇA COMMENCE À SENTIR BON ! »

Je vous propose de passer vite sur cette nouvelle copie inaboutie mais victorieuse rendue par le VRDR face à Carcassonne (24-17). C’est Bernard Goutta, l’entraîneur des Audois, qui en tire le plus lucidement la leçon : « On a ce qu’on mérite face à une très bonne équipe de Valence-Romans bien en place qui a joué un match parfait tactiquement, avec une bonne conquête, un bon jeu au pied, une forte pression qu’on n’a pas su inverser. » Avec cette conclusion : « Je pense qu’on a tous vu le même match ! »

Oui, on l’a vu et on s’est par moments encore profondément ennuyé. La faute d’abord, il faut leur rendre cet hommage, à des visiteurs qui ont héroïquement défendu, surtout dans les longs temps forts drômois de part et d’autre de la pause. La faute évidemment à toutes ces imprécisions (neuf en-avant dans les zones de marque) qui ont empêché Marrou et les siens de prendre le large et emballer les débats.

On ne va donc pas s’attarder sur une bataille dont l’issue n’a cependant fait guère de doute et, comme le dit Fabien Fortassin, « qu’en avril ou en mai, on l’espère, on aura oubliée ». Avant de lucidement balayer les doutes par : « Il faut retenir les quatre points, savoir les prendre. »

Parce que la vérité de cette 18e journée, qui confirme que les Damiers, en panne d’inspiration et d’efficacité, traversent leur premier temps faible de la saison, c’est que la situation au classement ne fait que s’embellir : le premier non qualifiable est désormais 17 points derrière. Un gouffre.  Alors, ainsi que le coach s’en lèche les babines, « ça devient forcément intéressant, très intéressant, ça commence à sentir bon ».

Certes rien n’est acquis mais partons des réalités comptables.

  • Une 16e victoire consécutive à Pompidou – où, depuis le début du championnat, aucun adversaire n’a pris le moindre bonus défensif – et 13 succès au compteur pour cet exercice 2025-2026, soit 3 et 4 de plus qu’Oyonnax et Brive les poursuivants immédiats.
  • Au classement britannique, reflet le plus fiable de la situation, le VRDR compte 20 points, bien calé dans une échappée à cinq (Vannes 32, Provence 25, Colomiers 23 et Oyonnax 17), loin devant le 6e, Brive (5), et avec un avantage énorme sur le premier des prétendants derrière, Agen (2).
  • Depuis le début d’année, ce VRDR poussif a cependant engrangé 9 points en trois matches. Dans le même temps, les clubs qui prétendent à le rejoindre dans le Top 6 ont connu des vaches plutôt maigres : Grenoble et Angoulême en ont récolté 5, Nevers 2, Aurillac 1 et Agen zéro !
  • Sur ce début de deuxième phase, le XV drômois prend, sur l’aller-retour, 8 points contre Béziers et Carcassonne et 5 points devant Mont-de-Marsan.
  • Considéré à juste titre comme l’équipe surprise de cette Pro D2, le VRDR, solide quatrième, compte 56 points après 18 journées. La saison dernière, les observateurs encensaient l’irruption parmi les gros de Soyaux-Angoulême qui, pourtant, n’en était qu’à 48 points et 5e au même stade. Quant à Dax, glorifié pour ses étonnantes performances en 2024, il s’y contentait alors de 41 points et d’une 5e place également.

Et envisageons les perspectives. Un périlleux déplacement vendredi à Aurillac, où la rudesse du climat et de l’adversaire font toujours craindre la sortie de route. Biarritz à domicile le 13 février, puis deux voyages successifs à Agen et Angoulême avant d’aborder cette excitante dernière ligne droite : le Valence-Romans s’apprête à accueillir, en enfilade, ses cinq autres compagnons d’échappée ! Dans l’ordre : Vannes, Oyonnax, Colomiers, Brive et Provence… Ça va bouillir. Avec cette certitude : les Damiers ont leur avenir entre leurs mains.

En attendant ce printemps de feu, on va mettre l’accent sur deux enseignements. Le premier, c’est que Dorian Marco-Pena, avec son doublé et un total de 10 essais (son 23e pour le VRDR, un record), devient coleader du classement des marqueurs et le premier parmi les talonneurs, ce qui prouve bien que, malgré les dernières ratées, le ballon porté demeure une grande force des Drômois. Et l’autre c’est cette constance de Lucas Méret devant les perches, encore auteur d’un sans faute et, en prime, d’une passe au pied millimétrée pour l’essai libérateur de Thomas Rozière. Un buteur de cette classe est un bien rare et précieux !

P. Laf.

 

À AGEN AVEC LE 16e DAMIER

Le club des supporters du 16e Damier organise un déplacement pour aller encourager le VRDR à Agen le vendredi 20 février. Inscriptions sur HelloAsso, au 06 44 19 80 67, sur les réseaux sociaux du groupe ou bien par mail à le16iemedamier@gmail.com

 

 

 

 

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